Foulard à l'école : l'ultime recours juridique échoue

Publié le par PMF ARGENTEUIL

Deux musulmanes contestaient leur exclusion d'un collège de Flers (Orne)en 1999. Elles sont déboutées par la Cour européenne des Droits de l'homme.

La Cour européenne des Droits de l'homme (CEDH) était saisie par deux croyantes normandes, aujourd'hui âgées de 21 et 22 ans. Elles avaient contesté, à tous les étages de la justice française, leur exclusion du collège Jean-Monnet, de Flers, en 1999, parce qu'elles avaient refusé d'enlever leur Hijab pendant les cours de sport. La CEDH constituait l'ultime étape.

Les juges européens ont conclu, hier, que les adolescentes n'avaient pas été expulsées en raison de leur religion, comme elles le soutenaient, mais à cause de leur « refus de se conformer aux règles appliquées dans l'enceinte scolaire »... (Ben voyons, on y croit  !!!)

Pour la CDEH, « la limitation du droit des réquérantes à manifester leurs convictions religieuses avait pour finalité de préserver la laïcité au sein de l'établissement».

Bien que la liberté religieuse soit inscrite dans la Convention européenne des (pseudo) droits de l'homme, les juges de Strasbourg soulignent que les autorités doivent veiller « avec une grande vigilance » à ce que la manifestation de croyances à l'école ne se tranforme pas en « acte ostentatoire »,source de « pression » et « d'exclusion ». 

Et cela tombe bien, pour les francs-maçons de tous poils, le port ostentatoire de symboles religieux à l'école est banni, en France, depuis la loi scélérate de 2004.  Une chose est sûre, dorénavant cette décision fera jurisprudence et deviendra donc la réponse standard de l'Union Européenne, aux multiples demandent formulées par les croyants français.

Cette fameuse loi, très contestée à l'époque par le PMF - et tous les croyants restés libres et dignes  - donne aujourd'hui une arme juridique aux responsables scolaires, pour laïciser de force les enfants, où exclure, les terribles jeunes filles voilées qui résistent et qui par conséquence, menacent (à en coire certains) la République dans ses fondements. Il faut l'avoir vécu, pour le croire ...  Une seule certitude demeure devant cet abandon de la Justice à notre encontre, le combat pour la liberté sera dorénavant politique, où ne sera pas !!!

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